La situation actuelle au Parti républicain où celui qui est en tête des primaires n’a pas le soutien du Parti n’est pas sans précédent même si elle a été qualifiée…
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Le Super Tuesday (le 1er mars) qui se profile sera évidemment une étape importante car ce seront 661 délégués qui seront répartis en grande partie selon le mode proportionnel ce qui atténuera les victoires.
Le fait majeur suite à cette Primaire de Caroline du Sud est l’abandon de Jeb Bush, l’un des soutiens de l’establishment GOP mais pas de tous. Mais franchement, il aurait été plutôt anachronique qu’un frère succède à son père, puis à un autre frère. Une situation qui aurait relevé plutôt du népotisme que de la démocratie. Jeb Bush avait dû essuyer de nombreuses attaques de Donald Trump qu’il avait du mal à encaisser et surtout à retourner à son envoyeur.

Les primaires sont un marathon qu’il faut courir comme un sprint. Et dès la sélection par le parti démocrate et le parti républicain, les deux candidats doivent se lancent dans la course à l’élection générale.
Après l’Iowa qui a révélé quelques surprises, Sanders talonnant Clinton et Ted Cruz relegant Trump loin à la deuxième place et un surprenant troisième plutôt bien placé Marco Rubio, c’est le New Hampshire entre en scène mardi prochain.
Le petit Etat du New Hamspire (1,3 millions d’habitants) devrait, si l’on en croit les sondages, remettre Trump en tête chez les Républicains. Mais une surprise n’est pas à éliminer.
Côté démocrates, Bernie Sanders devrait gagner assez largement même si son avance à tendance à s’effriter. Le nombre de délégués est assez faible et l’enjeu est encore assez symbolique. La position assez favorable de Bernie Sanders s’explique simplement le fait que le New Hampshire jouxte le Vermont dont Bernie Sanders est un des deux sénateurs, il « joue » donc presque à la maison.