Donald Trump pensait peut-être que les médias étaient des caves !

Les médias qui ne cèdent pas à la terreur imposée par Trump et même décidé de contre-attaquer. Enfin, pourrait-on dire, car il faut bien reconnaître qu’on est entré depuis longtemps déjà dans ce qui est inacceptable.
Du côté de Washington, l’ambiance n’est plus franchement à la diplomatie feutrée, mais plutôt au grand déballage façon Le Cave se rebiffe. Donald Trump a décidé de faire le ménage dans la salle de presse de la Maison-Blanche en retirant leurs accréditations aux journalistes de CNN, MS NOW et Politico. Résultat ? Les trois médias traînent le président et ses conseillers devant le tribunal de Washington pour atteinte au Premier Amendement.
Autant dire que du côté du pouvoir, on n’est pas près d’inviter la presse d’opposition à la belote. Comme le résumerait si bien le graveur de talent Robert Mideau : « Un pigeon, c’est comme un joueur de belote : ça se plume, ça s’égorge, mais ça ne se discute pas ! » Sauf qu’ici, les « pigeons » du journalisme ont décidé de ne pas se laisser plumer sans faire appel à leurs avocats.
La riposte du “Dabe” sur Truth Social
Attaqué en justice dès le lundi matin, le président américain n’a pas tardé à répliquer sur sa plateforme fétiche, Truth Social, en majestueuses capitales. Pas question de toucher à la liberté de la presse – qu’il « chérit », évidemment -, mais attention : il entend bien éradiquer ce qu’il qualifie de « FAKE NEWS », assimilées à un « cancer » menaçant la sécurité nationale. On pourrait en rire si le sujet n’était pas si grave.

Une théorie de la conspiration journalistique orchestrée qui rappelle les grandes leçons d’économie du Dabe : « Deux milliards… Ça fait pas mal de billets de cent balles. C’est même à ça qu’on les reconnaît ! » Et à la Maison-Blanche, les « fausses nouvelles », c’est pareil : on prétend les reconnaître au premier coup d’œil, surtout quand elles ne disent pas du bien du patron.
Ce nouvel épisode marque l’apogée d’une guerre d’usure. Après avoir attaqué The New York Times, The Wall Street Journal, The Washington Post, ABC et CBS, Trump préfère désormais accorder sa confiance à des chaînes nettement plus conciliantes comme Fox News, OAN ou Newsmax.
Car au fond, pour l’administration, le traitement réservé aux médias récalcitrants relève d’une logique très “audiardesque” de la hiérarchie. Après tout, Charles Le Tissander, le porte serviette du Dabe, le disait déjà à sa façon : « Si la matière grise était de la merde, il aurait pas la tête propre. » Une formule qu’on s’imaginerait presque entendre dans les couloirs de l’Aile Ouest pour qualifier les éditorialistes de la concurrence…
En attendant le jugement en référé à Washington, les médias bannis espèrent bien réintégrer les lieux rapidement. Mais face à une administration qui redéfinit quotidiennement les règles du jeu, ils feraient bien de méditer la définition ultime du milieu : « Un cave, c’est un mec qui se croit malin et qu’a pas compris la combine. »
Reste à savoir qui, de la presse ou du président, finira par jouer le rôle du cave dans cette affaire !
(Rédigé avec l’aide de l’IA)