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Carl Bernstein : « Trump is first seditious President of the United States »

Nous n’en sommes qu’au début des auditions de la Commission de la Chambre des représentants qui enquête sur les événements du 6 janvier. Cette date ne constitue que le point d’orgue de multiples événements qui ont commencé plusieurs mois avant les élections.

Les témoignages s’accumulent, le ministre de la Justice de Donald Trump, Bill Barr, l’entourage politique proche de l’ancien président, la famille, la fille, le gendre… Bref, les uns après les autres témoignent sans aucune ambiguïté que alors qu’il savait pertinemment que les élections s’étaient déroulées normalement et qu’il n’y avait eu aucune fraude, Donald Trump a lancé de nombreuses initiatives pour modifier le processus électoral et invalider le résultat des élections pour rester à la Maison Blanche.

Les républicains qualifient de « political witch hunt » la commission du janvier qui enquête sur ce qui constitue une tentative de coup d’état. Imagine-t-on 30 secondes si Barack Obama avait fait quelque chose de comparable.

McCarthy, GOP Lawmakers Hold Briefing Ahead Of Jan. 6 Hearing | NBC News

Quant à Donald Trump, pour la première fois, il demande à pouvoir s’exprimer pour donner sa version des faits. Oui mais quelle version pourrait-il bien présenter ? Car parler dans des meetings, devant des journalistes ou à l’occasion d’une interview est une chose, déposer sous serment en est une autre. En tant que menteur pathologique, il serait rapidement mis en face de ses propres contradictions. Ce qui ne l’empêche de continuer son racket organisé en sollicitant, harcelant les donateurs (My Friend, Donald Trump).  

Carl Bernstein est plus simple et appelle un chat un chat : « Trump is first seditious President of the United States »

Après ces auditions, le ministère de la Justice va-t-il avoir le courage de lancer une procédure judiciaire ? Pas sûr. En tous cas, Merrick Garland, le ministre de la Justice ne donne pas cette impression.

S’il ne sortait rien de ces auditions, la démocratie américaine n’en sortirait pas grandie. Avec le risque que cela se reproduise et, cette fois, réussisse.  

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