Dans leur récent livre Regime Change, Maggie Haberman and Jonathan Swan rapporte un épisode intervenu dans le Bureau ovale. Faisant référence à la note d’un pseudohistorien, Donald Trump commence à « reciting the names of some of history’s most powerful figures explaining how each fell short of his own power as U.S. president. Alexander the Great, the Caesars, William the Conqueror – “They didn’t have airplanes, right? You couldn’t travel around. Gengis Khan, Attila the Hun, Tamerlane? “Napoleon”, he said wih relish. “Hitler, Mao, Stalin”
Donald Trump serait-il Napoléon VII ? Aux États-Unis, dans les années 1920, un homme nommé Eugene von Bruencels se fit connaître sous le nom de “Napoléon VI”. Il affirmait être le petit-fils secret de Napoléon III et de l’impératrice Eugénie, et qu’il était destiné à restaurer l’Empire français. Il voyagea à travers le pays, donnant des conférences sur sa “légitimité” et tentant de lever une armée pour “libérer la France”. Il finit par être interné après avoir tenté de s’emparer d’un bateau à vapeur sur le Mississippi, qu’il comptait utiliser pour “traverser l’Atlantique et reprendre le trône”.
A bon entendeur. Pour l’heure, à l’aube des 250 ans de l’indépendance des États-Unis, George Washington et Donald Trump sont l’alpha et l’oméga de l’histoire des États-Unis.

Et Donald Trump est peut-être l’oméga du monde
