Quel plan de relance ? Quel système de santé ? Quel plan de sauvetage des banques ? Autant de questions majeures auquel des réponses sont apportées peu à peu. Mais il est restait…
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Parlez-moi d'économie,
Redites-moi des choses positives.
Votre beau discours,
Mon cœur n'est pas las de l'entendre.
Pourvu que toujours
Vous répétiez ces mots suprêmes :
Tout espoir n'est pas perdu.
C'est ce que pourraient dire les Américains dans ce texte inspiré de la belle chanson Parlez-moi d'amour de Jean Lenoir qui date de 1930, en pleine grande crise. Les Américains veulent que Barack Obama leur parle de trois sujets : l'économie, l'économie et l'économie.
Trois américains sur quatre souhaitent en effet (sondage Gallup) que le président leur apporte des réponses sur les problèmes économiques, en autres, l'emploi, la situation financière et le plan de relance.
La semaine dernière c'était le Magazine Newsweek qui titrait un de ses articles We are all socialist now ! et écrivait « Alors que nos dépenses vont augmenter dans la décennie à venir, nous allons même devenir plus français », dans une formule sans appel.
Hier, c'est au tour du Wall Street Journal de rependre une formule comparable « How California Became France » pour titrer un article expliquant dans quelle situation difficile, voire impossible se trouve actuellement la Californie : « incapable de payer une situation d'état-providence et incapable de se réformer »
Aujourd'hui, on parle beaucoup des BRIC (Brésil, Russie, Inde et Chine) qui sont en train de modifier la donne mondiale en profondeur. Mais autant les dragons étaient petits, autant les quatre pays de la zone BRIC sont grands, ce sont chacun des pays-continents. Certes la Russie n'est pas l'URSS, mais elle garde certains acquis. L'Inde et la Chine représentent à elles deux près de 40% de la population mondiale. Enfin, le Brésil entend bien aller au-delà de son statut de puissance régionale. Et ce quatre pays sont dotés d'immenses ressources naturelles.